Djangon Barani est partenaire de programmes

de recherche de l'Université d'Orléans


"BIOSOL : Stimulation biologique des sols et gestion socio-économique des agrosystèmes au Burkina Faso"

L'originalité de ce projet provient de l'étroite collaboration entre sciences biophysiques, sciences humaines et acteurs de l'aide au développement français et burkinabè.

Le projet a pour objectif de promouvoir des connaissances innovantes pour lutter contre la pauvreté en rendant les paysans du Sud autonomes et en augmentant les rendements de l'agriculture par l'intensification écologique.

Il étudie et met en oeuvre cette pratique agroécologique dans différentes régions du Burkina Faso (villages de Sampieri à l'Est, Barani à l'Ouest et d’Orodora au Sud) et dans des contextes climatiques et culturels variés.
Ce projet rassemble des techniques traditionnelles (savoirs paysans) et innovantes (essais agronomiques) utilisées dans le monde entier (associations végétales multi-spécifiques, compost, BRF, semis direct...) afin d’assurer une intensification écologique soutenue.
Sur un plan socio-culturel, il étudie les conditions d’adhésion sociale et propose des stratégies facilitant la diffusion de cette technique agricole durable et endogène, en s'appuyant sur l'expérience des acteurs agricoles burkinabè

rencontre avec les agriculteurs en février 2012
rencontre avec les agriculteurs en février 2012
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Présentation du programme BIOSOL
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« Barani : Pour une aide durable au développement en milieu sahélo-soudanien du Burkina Faso »

Ce programme de recherche est mené par les Universités d’Orléans et de Tours en lien avec CENTRAIDER. Il est dirigé par B. Sajaloli (Orléans) et Jean-Louis Yengué (Tours). Il se déroule entièrement à Barani, en collaboration étroite avec Djangon Barani, et a débuté en janvier 2011.
La recherche propose de réfléchir aux conditions de mise en place d’une aide durable au développement à partir d’un échange Sud-Nord.

Elle repose sur la conviction que la nature et la hiérarchisation des aides doivent être définies par les collectivités locales du Sud à partir d’un diagnostic partagé avec les acteurs français de l’aide. Ceci permettra d’identifier les domaines prioritaires pour la coopération décentralisée. Les aides émanant du Nord doivent par ailleurs être mises en réseau pour éviter les effets néfastes de concurrence existant entre les acteurs. L’élaboration d’indicateurs de performance permettra d’avoir un retour sur les résultats des politiques d’aide au développement et, le cas échéant, d’infléchir les dispositifs mis en place.

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Présentation du programme BARANI
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